dimanche, mars 3

Journées ville morte à Beni :  » Plus rien sur le plan sécuritaire ne peut encourager le chef de l’État à maintenir l’état de siège » (Guershom Kahebe)

La société civile forces vives de Beni au Nord-Kivu appuyée par les responsables des mouvements citoyens et groupes de pression ont initié cinq (05) journées ville morte en ville de Beni pour décrier l’insécurité grandissante en pleine ville caractérisée par des cas d’incursions des bandits à mains armées qui tuent, pillent les biens de la paisible population mais aussi exiger aux autorités Congolaises de lever l’état de siège.

Pour le Congolais de la diaspora Guershom Kahebe, cette série de journées ville morte initiées par la société civile forces vives de Beni est une expression de fatigue et du désespoir face aux massacres des populations et la persistance des cambriolages dans des maisons.

Ce fils de Beni vivant aux États-Unis d’Amérique, très engagé dans la recherche de la paix en l’Est du pays, demande aux députés, élus dans la région de Beni, de bien canaliser les réclamations de la population. Guershom Kahebe indique que l’expression du peuple doit être une priorité.

D’après lui, plus rien ne peut encourager le chef de l’État congolais de maintenir l’état de siège au Nord-Kivu et en Ituri. La population veut voir la fin de l’état de siège qui n’a pas produit le résultat attendu, conclu l’acteur politique indépendant Guershom Kahebe.

Bienvenu Katava

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