mardi, août 9

Etat de siège au Nord-Kivu et Ituri : Félix Tshisekedi rassure sur l’efficacité des opérations militaires

Le chef de l’État congolais, Félix Tshisekedi était en face des représentants des forces vives de Beni au Nord-Kivu où il séjourne depuis mardi 15 juin 2021. Une façon pour lui de récolter les problèmes de la population de cette région, dont les problèmes sont devenus multiformes suite à la persistance de l’insécurité depuis plusieurs années.

Parlant des opérations des forces armées de la république démocratique du congo (FARDC) contre les groupes armés locaux et étrangers à l’Est de la RDC, plus particulièrement dans les provinces sous l’état de siège, Félix Tshisekedi a annoncé que « l’armée nationale va monter en puissance de plus en plus dans les jours prochains» grâce à la décision de l’état de siège.

Répondant à la proposition de l’audit sur les fonds alloués aux opérations contre les groupes armés, le chef de l’État dit être favorable et soutien son opinion par la nomination des gouverneurs militaires à la tête de ces provinces pour percer « ces confidences, ces magouilles», auxquelles le gouverneur civile ne pouvait pas accéder.

Pour lui, « il ya des gens qui trouvent plaisir de jouer avec la vie des autres pour leurs propres intérêts». Dès que le résultat de cette décision sera obtenu, les anciens gouverneurs (civils) reprendrons normalement leurs missions conformément à la constitution.

Pour le chef de l’État, «le succès de l’état de siège pas souhaité par tout le monde, même par certains congolais, qui veulent que la violence continue» a exhorté la jeunesse de continuer à sensibiliser leurs pairs sur le bien fondé de cette décision.

Depuis le 6 mai dernier, le chef de l’État congolais a décrété l’état de siège dans les provinces du Nord-Kivu et de l’Ituri pour mieux se saisir de la situation sécuritaire dans cette partie Est de la RDC. Mais dès lors, déplorent les communautés de cette région, le cycle de violence contre les populations civiles qui n’a pas diminué malgré les efforts de l’armée congolaise.

La présence du commandant suprême des FARDC dans cette région était aussi d’évaluer les effets de cette décision et la mise en place des dispositions nécessaires pour sa réussite.

Delphin Mupanda

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