jeudi, juin 13

Sud-Kivu : appel à la journée ville morte pour demander la démission du gouverneur, certaines activités tournent au ralenti

Plusieurs activités Socio-économique tournent au ralenti mardi 01 mars 2022 en province du Sud-Kivu suite à l’appel de la journée ville morte décrétée par les forces vives qui réclament la démission du gouverneur Théo Ngwabije Kasi déchu par les députés provinciaux puis réhabilité par la cour constitutionnelle.

Dans plusieurs villes de la province dont Bukavu , Uvira, Kamituga et Baraka seuls certains véhicules faisant les transport en commun aussi les taxis motos font leur travail par contre certains magasins et boutiques mais aussi des marchés publics et privés sont fermés.

Au centre commercial de Mulongwe dans la ville d’Uvira par exemple, notre correspondant dans cette province qui a fait un micro baladeur aux habitants vers 8 heures du matin, certains commerçants d’Uvira étaient visibles devant leurs portes des magasins où ils observaient de même l’évolution de la situation de la journée ville. D’après un habitant, deux (2) messages contreverses ont été lancés par rapportaport à cette journée l’un par la société civile qui a décrété la journée ville morte et l’autre celui du maire de la ville monsieur Kiza Muhato qui les a appelé à vaquer librement de leurs activités. Quelques minutes après, ce commerçant a regagné son domicile vu que ses collègues ont massivement obéi à l’appel de la société civile.

Côté éducation, la majorité d’écoles ont ouvert leurs portes comme d’habitude, les autorités scolaires disent répondre au communiqué du ministère de l’enseignement primaire, secondaire et technique (EPST) qui s’est opposé à cette journée ville morte.

Au Sud-Kivu, plusieurs partis politiques de l’opposition membres de l’union sacrée de la nation accompagnent la société civile pour réclamer la démission du gouverneur Théo Ngwabije Kasi, accusé de la mauvaise gestion.

Précisons qu’aucun membre de la société civile ne s’est pas encore prononcé jusqu’à la rédaction de cet article devant la presse, car les animateurs de cette structure citoyenne disent attendre la fin de la journée pour donner le bilan final de cette journée ville morte.

Luc Lukandjila

Partager

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *