
Après le massacre de vingt-deux civils à Irhambi/Katana en territoire de Kabare, le Prix Nobel de la paix, Docteur Denis Mukwenge s’est dit choqué de l’exécution sommaire en province du Sud-Kivu.
Le mercredi 26 novembre 2025 dans un message sur X, il dit être « écœuré par exécution sommaire au Sud-Kivu », établissant un parallèle avec les horreurs recensées dans le rapport mapping de Human Rights de 1993-2003.
Cet opposant Congolais révéle le massacre survenu la nuit du 23 au 24 novembre 2025, lorsque plus de 20 personnes ont été sauvagement abattues à Irhambi/Katana, dans le territoire de Kabare. Selon lui, les jeunes hommes auraient été d’abord arrêtés, avant d’être exécutés par les éléments du groupe du M23. Le Dr Mukwenge fustige les vacances qui persistent sur les habitants où des civils innocents qu’ils sont, meurent et d’autres subissent des menaces aussi d’autres blessés.
Le Dr D. Mukwenge ne cache toujours pas son accusation sur Kigali d’être à la base de ces tueries, tout en plaidant l’ouverture d’une enquête sérieuse par la communauté internationale. Dans son message le réseau social X, ancien Twitter, le candidat malheureux à la présidentielle de 2023, dénonce l’assassinat d’un patient ainsi que deux autres personnes dans une attaque qui visait le Centre de santé de Chahoboka/Katana vers 22heures, il qualifie cet acte d’une grave violation du droit international.
« Attaquer une structure médicale constitue une violation grave du droit international humanitaire et un crime de guerre », a indiqué Dr Mukwenge qui condamne la non réaction de la communauté internationale face à ces violences.
Rédaction