Notre site web utilise des cookies pour améliorer et personnaliser votre expérience, ainsi que pour afficher des publicités (le cas échéant).
Notre site peut également inclure des cookies de tiers tels que Google AdSense, Google Analytics et YouTube.
En utilisant ce site web, vous consentez à l’utilisation des cookies.
Nous avons mis à jour notre Politique de confidentialité.
Veuillez cliquer sur le bouton pour consulter notre Politique de confidentialité.

Pour Mahmoud Ali : l’Afrique est en première ligne d’une crise climatique qu’elle n’a pas créée

Lundi 26 janvier, le Président de la Commission de l’UA, Youssouf Mahmoud Ali a fait une déclaration lors de la réunion virtuelle de la Réunion des dirigeants d’urgence pour l’adaptation et le développement en Afrique, présidée par le Président Kényan William Ruto et en présence de chefs d’État et de gouvernement d’Afrique, de pays partenaires, de dirigeants d’institutions financières internationales et de partenaires stratégiques.

Le président Youssouf a souligné que « l’Afrique est en première ligne d’une crise climatique qu’elle n’a pas créée ». Il a souligné que les sécheresses, les inondations et la hausse des températures érodent les vies, les économies et les écosystèmes, tandis que la diminution du financement climatique menace des décennies de progrès durement acquis en matière de développement.

« Il ne s’agit pas seulement d’une urgence climatique », a-t-il souligné, tout en révélant qu’il s’agit d’une urgence en matière de développement, de justice et de sécurité ».

Au-delà de la COP30, une vérité est claire : le monde ne peut pas atteindre ses objectifs climatiques sans l’Afrique, et l’Afrique ne peut pas libérer tout son potentiel sans un financement d’adaptation prévisible et équitable à grande échelle, a-t-il ajouté.

M. Youssouf a en outre noté que l’Afrique apporte des solutions : innovation menée par les jeunes, agriculture intelligente face au climat, énergies renouvelables, infrastructures résilientes et solutions basées sur la nature. Avec des financements et des technologies adéquats, l’Afrique peut être à la tête de la croissance verte mondiale, a-t-il déclaré.

Il a conclu en lançant un appel selon lequel le lancement de AAAP2.0 (2026-2030) doit débloquer des financements d’adaptation à grande échelle, des investissements privés, intégrer la résilience dans la planification du développement et centrer les gens, en particulier les femmes et les jeunes.

« L’adaptation est synonyme de développement », a souligné le Président. « Chaque route, école, hôpital, ferme doit être résiliente au climat ».

Dodo MATHE

Partager

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *