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Lubumbashi : ACAJ salue la condamnation de trois magistrats et appelle à une purge systémique des tous les auteurs et complices

L’association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ), salue la condamnation de trois magistrats à la Lubumbashi et appelle à une purge systémique des tous les auteurs et complices de ce fléau.

Dans un communiqué de presse de ce 28 janvier 2026, signé par Maître Georges Kapiamba, son président national, ACAJ dit avoir suivi avec une attention soutenue le procès en flagrance ayant conduit, lundi 26 janvier 2026, à la condamnation de trois juges de la cour d’appel de Kalemie et d’un opérateur économique, par la cour d’appel du Haut-Katanga.

« L’ACAJ prend acte des peines de servitude pénale de 36 mois couplées de peines complémentaires prononcées contre messieurs Mbele Lalo Christophe et 15 mois contre Monsieur Asanga Kabalo Raphaël, juges corrompus, ainsi que de Monsieur Kafwimbi Kiwele Joseph, opérateur économique, corrupteur, à 24 mois de prison ferme.
Aussi, l’ACAJ se félicite des peines complémentaires prononcées notamment d’inéligibilité des juges, leur interdiction de leur accès aux fonctions publiques, ainsi que d’accéder au d’exercer des responsabilités au sein des institutions bancaires ou aux marchés publics », écrit maître Georges Kapiamba.

Cependant, l’ACAJ déplore le caractère complaisant des peines privatives de liberté infligées aux juges, qui auraient dû se situer entre 10 et 20 ans de prison ferme du fait qu’ils ont trahi non seulement la foi placée en eux par le peuple mais surtout par les victimes directes de viol et inderrctes des faits saisis par l’organe de loi et l’absence d’indemnisation des victimes.

« C’est pourquoi l’ACAJ exhorte vivement l’organe de la loi d’exercer le pouvoir en cassation contre la décision de la Cour d’appel du Haut-Katanga, pour caractère complaisant des peines privatives de liberté et l’absence d’indemnisation des victimes, à défaut elle recommande au Ministre d’Etat, Ministre de la justice et Garde des Sceaux, de bien vouloir exercer son pouvoir d’injonction quant à ce », recommande l’ACAJ.

Elle appelle par la suite la Fédération des Entreprises du Congo à sensibiliser ses membres à se défaire définitivement des ement des pratiques de corruption pour ne pas subir le même sort que leur collègue de Kalemie, car les fraudes douanières, fraudes fiscales, les spoliations des biens publics et/ou privés et les blanchiment des capitaux doivent être désormais baniks en RDC.
Pour l’ACAJ, la société civile et la population sont encouragées à redoubler leur vigilance contre ces pratiques et les dénoncer auprès de la justice.

Luc Lukandjila

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