
Dans un contexte marqué par des années de violences et d’incertitudes sécuritaires, la ville de Beni s’apprête à devenir un carrefour de la résistance intellectuelle et culturelle.
L’écrivain Congolais Serge Mulimani annonce le vernissage de son nouveau roman, « Ce que la guerre n’a pas tué », une œuvre qui célèbre la résilience humaine et redonne sens à la vie malgré la barbarie de la guerre.
Selon l’auteur, ce vernissage se veut un acte littéraire fort, à la croisée de la mémoire, de l’espoir et de l’engagement citoyen. À travers cette rencontre autour du livre, Serge Mulimani souhaite offrir un moment de réflexion, de partage et d’hommage aux survivants, à celles et ceux que la guerre n’a pas détruits, ni physiquement ni intérieurement.

Déjà connu pour Requiem pour les Damnés de la République, un récit centré sur la résilience dans un monde déchiré par la guerre et ses corollaires, l’auteur poursuit, avec ce nouvel ouvrage, une écriture engagée et profondément humaine.
Par l’ensemble de son œuvre, Serge Mulimani s’impose comme une voix qui refuse de se taire face à la méchanceté humaine, dans des sociétés éprouvées par la crise et les conflits armés.
Selon l’auteur et l’équipe organisatrice, l’événement se tiendra à l’Espace Virunga, le 24 janvier 2026. Après Beni, le vernissage est également prévu à Butembo, ville voisine et autre épicentre de la résilience face à la guerre.
La Rédaction