
Le gouvernement Kényan affirme avoir reçu le soutien de la Banque mondiale à sa décision audacieuse de créer un Fonds national d’infrastructure pour développer le réseau routier et ferroviaire, l’irrigation et la production d’énergie.
La Banque mondiale a cité la proposition de construire 50 mégabarrages pour étendre les terres irriguées de 2,5 millions d’acres, affirmant que c’était la seule voie pour le Kenya vers une production agricole durable et accrue.
Alors que 85 pourcent du Kenya est aride et semi-aride, l’irrigation est la nouvelle frontière pour accroître la production alimentaire et la productivité. L’agriculture pluviale sur les 15 pour cent de nos terres arables a atteint ses limites.
Le Fonds national d’infrastructure vise à mobiliser des financements pour construire 50 barrages, 20 000 km de routes, en particulier dans les zones rurales du Kenya, doubler 2 000 km de nos autoroutes et produire 10 000 MW supplémentaires d’électricité pour faciliter la fabrication et l’industrialisation.
En outre, la Banque a soutenu le secteur social de notre pays, notamment l’éducation, la santé, la protection sociale et le développement du capital humain.
Rencontre avec Zarau Kibwe, directeur exécutif du Groupe Afrique de la Banque mondiale pour l’Afrique, à la State House, à Nairobi. A remercié la Banque pour son soutien au développement national et aux secteurs sociaux.
Dodo MATHE