
L’Autorité portuaire du Kenya a dirigé vendredi 28 novembre une équipe multi-agences dans le cadre d’un important exercice d’intervention en cas de déversement d’hydrocarbures. L’exercice a eu lieu au port de Mombasa, réaffirmant l’engagement de l’autorité à maintenir la sécurité maritime et la protection de l’environnement au sein du port.
L’exercice, qui s’est déroulé sur toute la journée, a démontré l’état de préparation opérationnelle de l’Autorité et sa capacité à gérer les urgences résultant du contrôle de la pollution marine, avec une coordination transparente avec d’autres équipes multi-agences.
S’exprimant avant l’exercice, le capitaine du port et directeur général des opérations maritimes, le capitaine Patrick Ondenyi, représentant le directeur général, le capitaine William Ruto, a souligné l’importance de l’exercice pour la communauté portuaire, notant que la gestion des déversements d’hydrocarbures nécessite une approche à multiples facettes en raison de sa nature complexe.
« L’initiative d’aujourd’hui renforce la confiance parmi les compagnies maritimes, les opérateurs de terminaux pétroliers et le monde des affaires dans son ensemble, tout en protégeant les moyens de subsistance liés à l’économie bleue et en renforçant la position du port en tant que plaque tournante maritime de confiance », a-t-il fait remarquer.
L’exercice a été mené au terminal pétrolier de Kipevu avec la participation clé d’autres agences gouvernementales et parties prenantes, notamment l’Autorité maritime du Kenya, la Marine du Kenya, la Kenya Pipeline Company (KPC) et d’autres partenaires. Il a été coordonné par l’Oil Spill Mutual Assistance Group (OSMAG), un consortium renommé de terminaux pétroliers, de compagnies maritimes et de régulateurs qui mettent en commun leurs ressources pour une réponse commune à la pollution.
Au cours de l’exercice, la KPA a déployé des remorqueurs et des bateaux-pilotes, des atouts essentiels qui renforcent la capacité de réponse du Kenya à la pollution marine. Ces forages jouent un rôle crucial dans le respect des obligations du Kenya en vertu de MARPOL, l’activation du Plan national d’urgence en cas de déversement d’hydrocarbures et la sauvegarde des écosystèmes côtiers sensibles.
Dodo MATHE