
Dans un communiqué du jeudi 21 août 2025, les États-Unis d’Amérique à travers son Bureau des Affaires Africaines en relation avec son Ambassade de Kinshasa (RDC) et Kigali (Rwanda ), demandent la tenue d’une réunion d’urgence du Conseil des Nations-Unies (ONU), afin de discuter sur des atrocités commises contre les civils en République Démocratique du Congo (RDC), notamment par l’AFC/M23.
La réunion visera également à examiner le rapport sur les massacres commis contre les civils par les rebelles. Des sanctions pourraient être prises contre ceux qui instabilisent la paix et la stabilité, et la sécurité dans la région.
« Les violences ciblant les civils dans l’Est de la RDC sont inacceptables et nous exhortons toutes les parties à respecter le cessez-le-feu promis dans la Déclaration de principes signée à Doha entre la RDC et le M23. Les violations non seulement menacent les progrès vers la paix, mais perpétuent les souffrances des civils qui ont enduré des décennies les affres du conflit », indique ce communiqué exploité par rtr-beni.net.
Et d’ajouter : « Nous avons demandé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU sur la RDC afin d’examiner les horribles exactions perpétrées contre les civils, notamment par le M23, et nous continuons de promouvoir la responsabilisation afin de garantir que ceux qui compromettent la paix, la stabilité ou la sécurité en subissent les conséquences », conclut ce communiqué.

Rappelons que, dans un rapport publié mercredi 20 août par l’ONG Human Rights Watch (HRW), cette organisation Britannique a dénoncé le massacre de plus de cent quarante (140) personnes, à côté d’une rivière près du Parc National des Virunga, en territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu. Selon ce rapport, les auteurs sont les éléments de l’AFC/M23, et que le bilan peut surmonter à plus de trois cent (300) personnes massacrées.
Luc Lukandjila