samedi, décembre 6

Coopération Burundi-Maroc : Ndabirabe plaide pour une meilleure représentation des enfants

Le Président de Nshinga Mateka, Gélase Daniel Ndabirabe, est rentré dans l’après-midi du 25 novembre 2025, d’une mission au Maroc, où il avait pris part à une rencontre organisée par le Parlement marocain et l’Observatoire en charge des droits de l’enfant.
À son arrivée à Bujumbura, il a salué « une occasion d’observer de près » comment d’autres pays structurent les mécanismes permettant aux enfants d’exprimer leurs opinions et de les intégrer dans les décisions publiques.

Le Burundi, a-t-il souligné, pourrait s’inspirer de ces bonnes pratiques. Il a indiqué que lors des travaux, les discussions ont également porté sur le projet de création d’un Parlement africain de la jeunesse. Un chantier encore semé d’embûches : sa mise en place nécessiterait des révisions constitutionnelles dans plusieurs États membres du Forum des Parlements africains.

« Même si nous parvenions à l’adopter au niveau continental, il serait difficile d’exiger aux pays de l’institutionnaliser sans réformer en profondeur leurs cadres juridiques », a-t-il expliqué.

Malgré ces défis, les participants se sont engagés à renforcer, dans leurs pays respectifs, la présence de la voix de l’enfant dans les instances décisionnelles, afin de mieux garantir ses droits.
Pour le cas du Burundi, Daniel Gelase Ndabirabe se dit confiant : le pays, affirme-t-il, reste parmi les plus avancés dans la promotion de l’enfance, sous l’impulsion du Chef de l’État, présenté comme « l’ami de la jeunesse », de la Première Dame dans ses préoccupations quodiennes, et des organisations engagées dans le domaine de l’enfance.

Il rappelle que même le parti au pouvoir a lancé le programme « Turerere Ubundi », un dispositif national visant à suivre l’éducation et la protection de l’enfant, impliquant parents, structures de base et coopératives, notamment à travers des formations dédiées à la nutrition infantile.

« Toutes ces initiatives convergent vers un même objectif : mieux protéger l’enfant », a-t-il conclu.

Dodo MATHE

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