
C’est la déclaration du cadre de concertation des forces politiques et sociales Congolaises, qui condamne l’opération d’intolérance politique et d’intimidation Transnationale menée contre certains de ses membres par les agents clairement identifiés, agissant pour le compte de la présidence de la République Démocratique du Congo, en plein cœur de Bruxelles en Belgique.
Selon ce communiqué officiel de ce 26 janvier 2026, signé conjointement par Lubaya Claudel, Sadiki Don Pierrot et Seth Kikuni Masudi, exploité par notre rédaction, les faits ont été commis sous la conduite de Monsieur Tabu Eboma Tema, de la nationalité belge, officier supérieur des FARDC, titulaire du garde de Lieutenant-Colonel (matricule n° 174235413411), membre de la Garde républicaine et exerçant les fonctions d’Aide de Camp du Président Félix-Antoine Tshisekedi. Deux autres individus, formellement identifiés comme membres de la même unités militaires, ont également été reconnus parmis les auteurs des faits.
« Ces agissements constituent, pour Monsieur Tabu Eboma, une violation de l’article 187 de la Constitution de la RDC, qui consacre des forces armées. Ils contreviennent également à la Loi n°13/005 du 15 janvier 2013 portant statut des militaires FARDC, notamment aux obligations de discipline, de neutralité politique et d’obéissance à la loi de même qu’ils sont susceptibles de qualification pénales au regard du Code Pénal militaire. Cet incident d’une extrême gravité constitue un signal alarmant et marque une escapade préoccupante dans le recours, par le pouvoir de Kinshasa, à des méthodes coercitives et d’intimidation politique, attentatoires aux libertés fondamentales et incompatibles avec les celes la terreur rouge de internationaux de la RDC. Il révèle une volonté manifeste d’exporter hors des frontières type Stalinien, jusque-là exercée à l’intérieur du pays contre les voix dissidentes », déclare le cadre de concertation des forces politiques et sociales Congolaise.
- Et d’ajouter : « Après avoir étouffé l’opposition intérieur, criminalisé la dissidence et vidé de leur substance les libertés publiques, les autorités congolaises franchissent aujourd’hui une ligne rouge en emportant leurs pratiques coercitives sur le territoire de l’Union Européenne, afin d’y traquer et intimider des opposants politiques en exil, en violation flagrante des principes de souveraineté, de non-ingérence et de protection des libertés fondamentales. L’implication opérationnelle avérée d’un officier supérieur des Forces armées, assisté de deux sous-officiers rattachés à la sécurité présidentielle, dans des actes menaçants, constitue une violation grave des principes du droit international, une atteinte à la souveraineté de l’Etat hôte et un risque sérieux pour la sécurité publique. Ce qui engage directement des responsabilités pénales individuelles ainsi que des responsabilités diplomatiques ».
Le Cadre de concertation des forces politiques et sociales tient pour politiquement et institutionnellement responsable le Régine de Kinshasa des faits d’intimidation, de menaces et de harcèlement perpétrés sur le territoire belge à l’encontre de ses membres. L’implication directe d’agents relevant de la chaîne sécuritaire présidentielle est l’expression d’une pratique organisée et encouragée par les hautes autorités de l’Etat Congolais.
« Le cadre de concertation des forces politiques et sociales ne laissera pas impunie, cette pratique par le pouvoir de Kinshasa. Après constitution de partie civile, une plainte pénale a été déposée en Belgique contre Monsieur Tabu Eboma Tema et ses complices pour faits de harcèlement, atteinte à la vie privée, menaces et intimidation en bande organisée. Le Cadre de concertation des forces politiques et sociales ne tolérera pas aucune tentative du pouvoir de Kinshasa d’exporter sa violence politique au-delà des frontières nationales. Il veillera à ce que les opposants politiques puissent s’exprimer et s’organiser sans crainte de même qu’il reafirme sa détermination à poursuivre sans relâche, son combat pour la démocratie.
Rappelons que la soirée du vendredi, les opposants congolais Seth Kikuni et Lubaya Claudel ont frôlé une agression physique, alors qu’ils s’apprêtaient selon eux à partager un repas dans un restaurant ouvert au public. D’après les témoins, leur moment de convivialité a été brusquement perturbé par un groupe d’individus, parmi lesquels figuraient des proches du Président Félix Tshisekedi.
Luc Lukandjila