
Une vingtaine de journalistes de la ville de Beni, province du Nord-Kivu, dans l’Est de la RD Congo, ont été formés samedi 11 mai sur les défis de la gestion des aires protégées dont le Parc National des Virunga (PNVi).
D’après Méthode Muhoze, directeur des relations extérieures au PNVi, il était question de s’entretenir avec les journalistes pour qu’ils soient capables d’avoir des informations de base concernant le PNVi qui, à leur tour pourront les transmettre dans les communautés riveraines du Parc.
« Aujourd’hui, nous avons pensé qu’il était important de s’entretenir avec les journalistes de la ville de Beni. C’est à la suite d’une série d’entretiens que nous avons entamé d’abord à Goma avec les journalistes de la place. Et que nous allons continuer dans d’autres entités dans le but d’échanger avec les journalistes sur les informations de base qui sont censées être connues d’abord par eux, pour qu’à leur tour ils les transmettent aux auditeurs de leurs différentes radios », a expliqué Méthode Muhoze.
A lui d’ajouter qu’il a constaté que dans la communauté il y a beaucoup de rumeurs, d’informations non vérifiées alors qu’au niveau de l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN), on dispose toutes des bonnes et vraies informations.
De leur côté, les participants à cette capacitation en journalisme environnemental ont vivement remercié l’ICCN pour avoir pensé à eux. Ils sont promis capitaliser la matière apprise lors de cette formation.
« Nous disons merci à l’organisateur, plus particulièrement au Parc National des Virunga à travers la fondation Virunga. Ça faisait un long moment que les journalistes avaient émus ce vœu là de voir être capacité sur non seulement les avantages mais aussi les défis que fait face le PNVi. Pour nous en tant que journaliste, ça a été l’occasion de nous nourrir encore de plus dans le souci de travailler aisément au côté du Parc des Virunga. Nous osons croire qu’aujourd’hui, nous avons puisé à la source les connaissances qui puisse nous permettre d’être encore plus actifs et de virer même vers le journalisme environnemental qui semble être délaissé dans cette zone suite à l’insécurité qui perdure », a déclaré Dieubon Mughenze, l’un des participants.
Et de poursuivre : « Nous osons croire également que les organisateurs tiendront compte de nos recommandations émises tout au long de la formation et nous osons croire que ce n’est pas la dernière. Nous souhaiterions qu’un telle formation soit encore une fois organisée pourquoi pas chaque année ou deux ans après afin que nous soyions à mesure de mesurer les recommandations qui ont été prises. Mais aussi pour savoir à quel pourcentage nous avons contribué à la conservation de la nature ».
Il sied de noter que, cette formation a été sanctionné par les brevets qui ont été remis aux participants.
Dodo Mathe