
Les terrains de l’Etat sont entrain d’être vendus illégalement par certaines autorités en ville de Baraka au Sud-Kivu, dénoncent les structures citoyennnes de la place.
Après la dénonciation faite le Bureau de coordination urbaine de la société civile de Baraka quant à ce, le mouvement citoyen « Debout pour la République », est revenu à son tour sur la même dénonciation et évoque des actes de corruption exigeant la « transparence totale » ainsi que « la vérité » sur cette affaire.
Dans sa déclaration faite le vendredi 07 novembre 2025, le mouvement citoyen « Debout pour République » par le biais de son Coordinnateur Justin Mulengwa, promet à donner un mot d’ordre à la population pour une mobilisation générale pour des actions citoyennes si la vérité n’est pas établie rapidement.
« Nous portons à l’intention de la population et des autorités compétentes que le terrain du tribunal a été cédé de manière frauduleuse à la CADECO, tandis que le terrain du parquet a été vendu à un parti politique, notamment l’UDPS. Ce comportement est inacceptable, contraire à la loi et à l’intérêt général, et constitue une grave atteinte au patrimoine Public », dénonce ce mouvement citoyen.
Debout pour la République condamne sévèrement ces actes de corruption et exige la transparence ainsi que la vérité sur cette affaire.
« La vigilance et la mobilisation citoyenne sont essentielles pour la défense des droits publics et la sauvegarde de l’intérêt collectif », Conclu ce mouvement citoyen.
De même le Bureau urbain de la société civile de Baraka, a démontré son regret sur la vente de ces espaces publics et appelle à l’autorité urbaine d’organiser une réunion dans l’urgence sur ce sujet.
« Il est incompréhensible et regrettables de Constant que le terrain du Tribunal a été attribué à l’institution financière CADECO, tandis que l’espace du parquet près le tribunal de paix au parti politique UDPS. « C’est un pillage flagrant des biens de l’Etat », a déclaré Albert Etunda Maisha, Président de bureau de Coordination.
Au nom de la population de Baraka, la société civile veut avoir la vérité et connaître celui qui a autorisé ces transactions, car d’après la société civile, Baraka n’appartient à aucun individu.
Outre, la société civile a adressé une correspondance à l’administrateur de Fizi, Samy Kalondji Badibanga, pour l’informer de c’est qu’elle qualifie de la « saisie abusive » de bâtiments d’intérêts communautaires, notamment MOETEL et COMPAHUND, situés en ville de Baraka jadis gérés par le secteur de Mutambala.
La société civile déplore également l’occupation illégale de la salle Mahamat, alors qu’elle est dans la gestion de la COOPAC au service de la communauté, mais servirait aux intérêts personnels de l’administrateur du Territoire de Fizi. La société civile se réserve de ses droits d’organiser des actions citoyennes pour réclamer les droits de la communauté.
Luc Lukandjila