vendredi, septembre 24

Sud-Kivu : conflit entre les étudiants et leur DG à l’ISTM Baraka, l’UVT demande l’implication de la société civile

Les manifestations continuent à d’observer en ville de Baraka au Sud-Kivu menées par les étudiants de l’Institut Supérieur Médical (ISTM) qui demandent le départ de leur directeur général reconnu par le ministère de l’enseignement supérieur et universitaire (ESU), professeur Rene Muzaliwa Masimango accusé de la mauvaise gestion et d’autres griefs d’irresponsabilité.

Malgré la méditation faite par l’autorité urbaine entre le Directeur Général de cette institution publique et son secrétaire général académique dans leur conflit qui leur opposait, les étudiants ont été de nouveau dans la rue mardi et ce mercredi 01 septembre 2021 pour la même cause.

En réaction, l’union pour les valeurs tshisekediste (UVT), un parti proche du chef de l’Etat Félix Tshisekedi Tshilombo sollicite l’implication du bureau de la société civile aussi les confessions religieuses pour réconcilier les étudiants et leur Directeur Général.

« Vu la situation qui prévaut à l’ISTM aux médiateurs du conflit, je propose de mettre sur la même table au premier plan les étudiants est que le Directeur Général (DG) de cette institution avoue sa Mea-culpa auprès des étudiants qu’il avait ofancer « , a dit à www.rtr-net Christian Zirimwabagabo président urbain et territorial de ce parti aussi porte-parole de l’union sacrée à baraka et Fizi .

Zirimwabagabo ajoute je cite : « Ce que le maire avait fait n’est pas une procédure qui peut amener la solution car les étudiants ont leur droit de revendiquer en plus que le maire implique aussi les confessions religieuses et les bureaux de coordinations de la société civile. J’interpelle de nouveau mon enseignant de l’initiation à la citoyenneté d’écouter les revendications des étudiants », fin de citation.

L’union pour les valeurs tshisekediste demande le changement du comité de gestion de l’ISTM Baraka qui d’après eux semblerait garder un agenda caché pour bloquer la vision du chef de l’Etat .

Précisons que c’est environ une semaine et plus que les activités académiques restent bloquées au sein de cette institution où le Directeur Général est accusé de réclamer le rapport auprès de son secrétaire général accademique, chose jusque là non faite.

Luc lukandjila

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